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Édouard Philippe défend le "rassemblement" et fustige "l'excitation"
information fournie par AFP 12/09/2026 à 15:27
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Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Édouard Philippe a défendu samedi le rassemblement de la droite et du centre en vue de l'élection présidentielle, assurant ne pas être "dans l'excitation" vis-à-vis de ses rivaux.

"Je dis que je suis maire du Havre, et que dans l'ensemble des communes de France, lorsque la droite et le centre se présentent ensemble, elles (sic) l'emportent. Lorsqu'elles gagnent, c'est qu'elles sont rassemblées. Je dis la même chose pour la présidentielle", a soutenu l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020), issu de la droite.

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Sans succès pour l'instant pour le chef de file d'Horizons, concurrencé au centre par la candidature de Gabriel Attal, et à droite par celle du patron des Républicains (LR) Bruno Retailleau.

"Chacun a ses différences. C'est bien légitime. Chacun a son identité politique. (...) Je dis juste qu'à la fin, il faudra que nous puissions prendre nos responsabilités", a dit Édouard Philippe lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA).

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

La veille, au même endroit, son rival au centre Gabriel Attal avait critiqué son opinion selon laquelle il faudrait laisser s'écouler plusieurs mois entre l'élection présidentielle et l'entrée en fonctions du président élu - contre moins d'un mois actuellement.

"Faut que ça bouge tout de suite!", avait dit le candidat de Renaissance, âgé de 37 ans.

"Moi, je ne suis pas du tout dans l'excitation, je ne suis pas du tout dans l'agressivité vis-à-vis des autres concurrents, qui sont parfaitement légitimes", a semblé lui répondre le maire du Havre.

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe (G), lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

Le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe (G), lors d'une visite au festival Terres de Jim organisé par le syndicat agricole Jeunes agriculteurs (JA), le 12 septembre 2026 à Metz ( AFP / Jean-Christophe VERHAEGEN )

"Je ne suis pas un homme pressé. J'ai commencé ma campagne il y a longtemps, je connaissais le lièvre et la tortue. Les hommes pressés, ça existe. En général, c'est souvent trop pressé", a-t-il asséné.

10 commentaires

  • 14 septembre 00:30

    Ce qui m'étonnera toujours en France, c'est que depuis au moins 50 ans on attend un homme providentiel comme président, et surtout en sachant que l'élection majeure pour la politique nationale c'est la législative. On devrait pourtant l'avoir appris en 86, en 93, en 97 avec les cohabitations, et qui plus est en 2024, où l'on voit bien que sans majorité à l'assemblée la France est bloquée ...


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